2 Aussi faut-il dĂ©finir en profondeur et l'homme et la religion. La forme de la thĂšse (« l'homme fait la religion «) implique donc que soient dĂ©finis la religion et l'homme. D'abord la religion. Celle-ci n'existe que par l'homme, ce qui justifie qu'on ne puisse pas la dĂ©finir par elle-mĂȘme, et qu'il faille au contraire recourir Ă l
Longtemps la rĂ©ponse a Ă©tĂ© du ressort de la religion â et nombreux sont encore les chrĂ©tiens qui croient que lâhomme est nĂ© du souffle divin et quâil est apparu il y a 6 000 ans, en
LintĂ©rĂȘt majeur de ce dernier est de tromper les hommes et dâappeler religion la crainte qui permet de les maĂźtriser, en faisant quâils se battent pour leur servitude comme sâil sâagissait de leur salut, câest-Ă -dire de leur libertĂ©. On peut mĂȘme aller jusquâĂ dire quâĂ ce niveau la crainte est un rĂ©flexe et quâelle
Larelation de lâhomme Ă lâanimal est malheureusement souvent ambiguĂ« : soit lâanimal est exploitĂ©, soit il est mis Ă distance. Lâanimal peut donc ĂȘtre successivement rejetĂ©, divinisĂ© ou haĂŻ. Lâhomme reconnaĂźt en lui, soit des valeurs positives, soit des valeurs nĂ©gatives. Lâexemple du chien est trĂšs significatif Ă ce
LesAnimaux (Animalia) (du latin animalis « animĂ©, vivant, animal ») sont en biologie, selon la classification classique, des ĂȘtres vivants hĂ©tĂ©rotrophes (câest-Ă -dire qui se nourrissent de substances organiques) et possĂ©dant du collagĂšne dans leurs matrices extracellulaires.On rĂ©serve aujourd'hui le terme « animal » Ă des ĂȘtres complexes et multicellulaires, bien quâon ait
LHomme peut-il se passer de la religion? 2) les biens incorporels Dans ces sociĂ©tĂ©s, et parfois sans en ĂȘtre conscients, la religion influe sur les pratiques et les reprĂ©sentations des hommes, elle crĂ©e donc une identitĂ© culturelle. La religion est un phĂ©nomĂšne universel et intemporel. montre plus Dans ce contexte, les individus ont tendance Ă dĂ©laisser la religion, comme en
Lareligion est un fait universel. Chez tous les peuples il y a des cĂ©rĂ©monies, des rites, un culte, des choses, des ĂȘtres, des lieux sacrĂ©s. Si bien que le naturaliste Quatrefages dĂ©finissait lâhomme « un animal religieux »[]. Il semble que lâon puisse dire : Partout oĂč il y a des hommes il y a aussi un Dieu ou des dieux. Ă mesure que le monde est mieux connu, on se rend compte
L82T. Le rĂŽle social des religions le role social de la religionIl est frappant de constater que, malgrĂ© la diversitĂ© de leurs ambitions et de ce quâelles proposent Ă leurs fidĂšles, les religions prĂ©sentent apparemment de nombreuses convergences elles prĂ©conisent une morale, cĂ©lĂšbrent des fĂȘtes, organisent des pĂšlerinages, Ă©dictent des rites dont le sens est chargĂ© de se passe comme si lâhomme cherchait dans sa religion, quelle quâelle soit, Ă satisfaire des besoins psychologiques ou spirituels profondĂ©ment enracinĂ©s dans sa nature, et donc assez largement indĂ©pendants de sa la façon dont on sâexprime, on peut aussi bien dire que les religions sâefforcent de rĂ©pondre Ă ces besoins ou que les Hommes modĂšlent la religion Ă leur est vrai que certains ne cherchent dans leur religion quâun environnement humain chaleureux et paisible ou la beautĂ© mystĂ©rieuse des cĂ©rĂ©monies, tandis que dâautres viennent sây rassurer de pseudo-certitudes. On comprend pourquoi les incroyants, jugeant sur les apparences, pensent que les religions sont une crĂ©ation des hommes. Câest en particulier lâanalyse marxiste qui voit dans les religions un Ă©cran de fumĂ©e produit par lâhomme pour se cacher les vrais problĂšmes et ne pas avoir Ă les rĂ©soudre ; on les aurait inventĂ©es pour que les faibles et les opprimĂ©s mettent leur espoir dans un bonheur surnaturel afin de les dĂ©tourner de la rĂ©volte contre les exploiteurs. Câest le sens de la fameuse formule Dieu est lâopium du peuple »Ce schĂ©ma rend peut-ĂȘtre compte de certaines situations particuliĂšres oĂč la religion a Ă©tĂ© rĂ©cupĂ©rĂ©e par un pouvoir politique ou Ă©conomique, il nâen demeure pas moins dâun simplisme affligeant qui ne fait pas honneur Ă la prĂ©tention scientifique de lâanalyse. Comment expliquer ainsi les multiples exemples de riches et puissants personnages qui se sont dĂ©pouillĂ©s de leurs biens par conviction religieuse2 ou que des mouvements dâinspiration religieuse aient Ă©tĂ© Ă la racine de nombreuses rĂ©volutions contre le pouvoir en place ?Les religions nâont donc pas pour but dâanesthĂ©sier leurs adeptes par des histoires merveilleuses sur lâau-delĂ , pas plus que de constituer des sortes dâassociations oĂč se retrouvent, comme dans les clubs de football ou les partis politiques, ceux qui partagent les mĂȘmes ce qui caractĂ©rise les religions câest la recherche dâun contact avec Dieu. Cependant, ce contact, quelle que soit sa nature ne peut ĂȘtre Ă©tabli collectivement la religion nâest quâun moyen mis Ă la disposition des individus pour leur recherche personnelle dans la priĂšre et dans lâ ne signifie pas que les religions aient un rĂŽle social nĂ©gligeable, bien au contraire. Lâeffort collectif menĂ© par les croyants de chaque religion marque la sociĂ©tĂ© en profondeur. Nous avons vu prĂ©cĂ©demment les interfĂ©rences, volontaires ou non, de la religion et de la politique. On peut soutenir Ă cet Ă©gard que toute religion, dans la mesure oĂč elle a des certitudes, incite certains de ses adeptes Ă lâintolĂ©rance ou au fanatisme, Ă lâesprit de conquĂȘte ou Ă des guerres ĂȘtre juste, il faut bien considĂ©rer que les nombreux exemples historiques auxquels on peut penser sont indissociables dâautres facteurs, politiques, Ă©conomiques ou culturels, qui ne permettent pas dâisoler la part de la religion. Constatons plutĂŽt, sans porter de jugement, que les seules Ă©poques oĂč lâhumanitĂ© a progressĂ© sont celles oĂč existait une certaine organisation, un minimum dâordre et dâacceptation de cet ordre par le ce plan, les religions, parce quâelles recommandent lâobservation dâune morale, sont incontestablement un Ă©lĂ©ment stabilisateur des civilisations ont Ă©tĂ© explicitement fondĂ©es sur la religion. Le cas le plus net est celui du peuple juif qui nâaurait pas eu dâexistence propre dans lâHistoire sâil nâavait pas eu de religion. De mĂȘme, imagine- t-on une civilisation arabe sans lâIslam ou les monarchies occidentales du Ve au XVIIIe siĂšcle sans le christianisme ?Mais, bien plus que leur contribution Ă la morale et Ă lâordre, câest lâextraordinaire fĂ©conditĂ© de leur production artistique qui frappe dans le rĂŽle historique des religions. Quây aurait-il Ă voir dans de nombreuses villes dâEurope, sâil nây avait une cathĂ©drale, un couvent ou des Ă©glises ? Irait-on visiter Rangoon si lâon nây trouvait Schwedagon ? Que seraient Ispahan ou Istanbul sans mosquĂ©es ? Une Ă©poque aussi riche que la nĂŽtre qui a produit le centre Pompidou ou les Palais de la culture soviĂ©tiques pourrait se poser des questions sur la source de lâinspiration le rĂŽle dĂ©terminant des religions dans les diffĂ©rentes formes dâart est incontestable, il nâen est pas de mĂȘme en matiĂšre scientifique. Certains esprits du XVI et du XIX siĂšcle ont accusĂ© les religions dâobscurantismeet dâĂȘtre un obstacle Ă la science. Cette prĂ©tendue opposition entre science et religion paraĂźt aujourdâhui bien dĂ©passĂ©e, bien quâelle soit encore enseignĂ©e comme un dogme dans certains science se propose dâagir sur la nature et la vraie question est de savoir si la religion contrecarre cet objectif, contribue Ă lâatteindre ou y est indiffĂ©rente. Il semble bien que la rĂ©ponse varie selon les religions et, Ă un moindre degrĂ©, selon les Ă©poques â Les religions traditionnelles, comme dâailleurs les religions de lâAntiquitĂ©, considĂšrent que les phĂ©nomĂšnes naturels sont dus Ă lâaction de dieux, dâesprits ou de dĂ©mons. Logiquement, il sâen dĂ©duit que seule la religion est capable de maĂźtriser ces forces, ce qui stĂ©rilise lâidĂ©e mĂȘme de recherche scientifique. Parfois cependant, le culte exige lâobservation prĂ©cise dâun phĂ©nomĂšne si les astres sont des dieux, il devient important dâĂ©tudier leur comportement. Câest ainsi que les Mayas ont dĂ©veloppĂ© leur science de lâastronomie avec une maĂźtrise qui nous laisse stupĂ©faits si lâon songe Ă leur niveau de connaissances gĂ©nĂ©rales1.â La forme traditionnelle de lâhindouisme confine chaque homme dans le respect des rĂšgles propres Ă sa caste, ce qui nâest pas de nature Ă orienter le plus grand nombre de cerveaux vers la science. Heureusement, lâhindouisme moderne nâattache plus une telle importance aux castes et les brillants succĂšs des scientifiques indiens montrent que ceux-ci sont libĂ©rĂ©s dâune interprĂ©tation Ă©troite de leur religion. Quant au bouddhisme, son principe thĂ©orique est de rechercher lâextinction de tout dĂ©sir et de considĂ©rer que le monde nâest quâillusion cela ne porte pas spontanĂ©ment Ă lâaction sur la nature ni Ă la recherche scientifique. En caricaturant, on peut dire que les hindouistes et les bouddhistes ne sâintĂ©ressent Ă la science que dans la mesure oĂč ils sâĂ©cartent du respect strict de leur ce qui concerne les grandes religions rĂ©vĂ©lĂ©es, judaĂŻsme, christianisme et Islam, elles conçoivent toutes trois lâunivers selon un schĂ©ma biblique Dieu a créé le monde que lâhomme a mission de mettre en valeur. Dieu sâest donc, en quelque sorte, retirĂ© du monde pour que nous exercions notre activitĂ© ; la route est ainsi largement ouverte Ă la recherche scientifique et au dĂ©veloppement des techniques. Le succĂšs dĂ©pend dâautres considĂ©rations de nature politique ou Ă©conomique mais en aucun cas il nâest juste dâaccuser ces religions de freiner la science. On ne compte dâailleurs plus les savants dont les convictions religieuses sont affirmĂ©es. Que peut-on attendre dâune religion ?Câest Ă©videmment Ă chacun dâentre nous de se faire une opinion sur lâintĂ©rĂȘt dâappartenir Ă une religion ou de la pratiquer. La premiĂšre question est de savoir ce que nous voulons faire de notre vie. La place que peut y prendre la religion dĂ©pend de notre sommes en droit de nous interroger sur deux points pouvons- nous nous passer de religion et, si nous en adoptons une, que pouvons- nous en attendre ?AssurĂ©ment, nous pouvons vivre sans religion. Lâhomme est ainsi fait quâil peut se passer dâĂ peu prĂšs tout, sauf de manger et de boire. Le monde foisonne dâexemples de gens qui se passent volontairement de richesses, de pouvoir, de vie familiale, de vie intellectuelle, de vacances et de bien dâautres choses quâils considĂšrent secondaires selon leurs critĂšres. Il serait bien Ă©tonnant quâon ne puisse pas se passer de religion. Dans lâoptique chrĂ©tienne, oĂč Dieu laisse Ă lâhomme sa libertĂ©, ce serait mĂȘme la nĂ©gation de la religion que dâĂȘtre forcĂ© de la le monde nâa donc pas de besoins spirituels. La Rome antique considĂ©rait que le peuple avait besoin de panem et circenses, de quoi manger et se distraire. Dans nos sociĂ©tĂ©s occidentales oĂč le problĂšme alimentaire est pratiquement rĂ©solu, les distractions passent naturellement au premier plan. Il est curieux de constater que certains traits des religions se retrouvent dans leurs substituts tels que le sport, la musique ou la politique⊠Le besoin dâadoration ou dâadmiration ne sâapplique plus Ă un Dieu trop lointain mais au dieu-football, Ă la musique pop ou plus rarement au parti politique. Les saints sont remplacĂ©s par des vedettes, des champions, des leaders, auxquels on voue un culte ne faudrait pas en dĂ©duire que lâhomme sans religion se tourne fatalement vers dâautres dieux faits Ă son image. Nous connaissons tous des gens apparemment sages et fort Ă©quilibrĂ©s qui nâont aucun besoin de Dieu ni de rien pour le remplacer. Ils vivent selon leur conscience, formĂ©e par leur Ă©ducation et leur expĂ©rience, et nâĂ©prouvent pas le moindre intĂ©rĂȘt pour le fait religieux la morale ? la leur vaut bien, objectivement, celle de la plupart des croyants ; les rites ? câest un spectacle qui, parmi dâautres, tĂ©moigne de la crĂ©ativitĂ© humaine ; Dieu ? ils ne lâont pas vu et ne le cherchent y a incontestablement de la grandeur Ă vivre sans lâaide de personne Ă ĂȘtre estimĂ© et estimable sans ĂȘtre guidĂ© par qui que ce soit, sans ĂȘtre menacĂ© des feux de lâenfer ni appĂątĂ© par un peut toutefois se demander si ce type dâhommes rĂ©ussis, Ă©panouis et paisibles nâa pas bĂ©nĂ©ficiĂ© sans le savoir dâune sociĂ©tĂ© oĂč la religion a dĂ©jĂ fait un travail en ce dont sont convaincus les croyants qui, dâune façon ou dâune autre, sâefforcent de rĂ©pondre Ă ce quâils pensent ĂȘtre le plan de Dieu sur le monde. Pour eux, il ne sâagit pas seulement dâun choix de nature intellectuelle, comme serait celui dâune profession. Ils ressentent aussi un vĂ©ritable besoin de se rapprocher de Dieu, une attirance pour une autre forme de vie orientĂ©e par la spiritualitĂ©. Normalement en effet, la vie spirituelle apporte Ă lâhomme une dimension supplĂ©mentaire. Elle permet dâaccĂ©der Ă un autre ordre de connaissances et de satisfactions, dâautant plus excitant que la voie Ă suivre est souvent Ă contre-courant des pratiques requises pour la vie intellectuelle ou matĂ©rielle par exemple, lâorgueil qui est un stimulant important dans la vie quotidienne conduit Ă un Ă©chec total en matiĂšre la simple curiositĂ© envers ce monde inhabituel aux richesses cachĂ©es pourrait ĂȘtre un incitatif puissant pour sâintĂ©resser Ă la vie encore, lâesprit conquĂ©rant de lâhomme devrait sâenthousiasmer pour ce contact, aussi imparfait soit-il, avec lâinfini du surtout, la religion est, en puissance, un extraordinaire ferment rĂ©volutionnaire par le changement dâoptique quâil permet Ă lâhomme Ă lâĂ©gard de ce qui lâentoure et, en particulier, des autres hommes les notions de justice, de libertĂ© ou dâamour auxquelles chacun est attachĂ© prennent, dans certaines religions, un Ă©clairage qui est une vĂ©ritable rĂ©vĂ©lation, au sens photographique du façon trĂšs Ă©tonnante, il faut malheureusement constater que beaucoup de religions vĂ©cues par des esprits Ă©troits donnent une image tout Ă fait diffĂ©rente de ce quâelles sont ou devraient spectacle quâoffre au monde certains croyants des diffĂ©rentes religions est trop souvent Ă lâopposĂ© de ce qui dĂ©chaĂźne lâ caricature est ici facile crĂ©dulitĂ©, habitudes sĂ©curisantes, absence de libertĂ© dâesprit, autoritarisme dâun clergĂ© pontifiant, vocabulaire incomprĂ©hensible sauf pour les initiĂ©s, Ă©goĂŻsme de caste de bien-pensants tristement confits en apparente dĂ©votion, refus de la critique ou mĂȘme de la rĂ©flexion sur lâĂ©volution du monde⊠on pourrait Ă loisir noircir ce qui est agaçant pour les croyants les plus sincĂšres, câest que cette image dĂ©risoire et pitoyable occulte souvent ce Ă quoi ils sont attachĂ©s et qui est, par nature, beaucoup plus discret et difficile Ă plupart des religions prĂȘchent une certaine forme dâhumilitĂ© et de douceur pleine de discrĂ©tion et la joie lumineuse des croyants qui vivent ce quâils croient est rarement prĂ©sentĂ©e Ă la si cette joie ne se voit pas, est-il possible de la dĂ©crire ? Il doit bien y avoir des satisfactions Ă orienter toute sa vie vers Dieu comme le font tant dâhommes dans le secret dâune vie oĂč rien dâextraordinaire nâ lâon interroge ces personnes, souvent volontairement effacĂ©es, on fait une constatation rassurante ce quâelles cherchent et trouvent dans leur croyance nâest pas si diffĂ©rent de ce que nous apprĂ©cions tous. Il sâagit, somme toute, de la joie, de lâamour, de la libertĂ© et de la connaissance. Il est encourageant que la nature humaine nâait pas produit deux sortes dâhommes, la grande foule des gens comme vous ou moi et quelques mystiques trouvant leur jouissance dans dâinexplicables et inaccessibles la joie, lâamour, la connaissance et la libertĂ© chez les croyants ne sont pas exactement de la mĂȘme qualitĂ© ni de la mĂȘme nature. Pour celui qui cherche Ă comprendre pourquoi la religion prĂ©occupe un si grand nombre dâhommes, la rĂ©ponse est en partie vaut donc la peine de tenter de dĂ©crire ce que les croyants recherchent et ce quâils Ă©prouvent. Cette tentative ne peut Ă©videmment ĂȘtre quâimparfaite, tant est diverse et profonde la relation que lâhomme parvient Ă Ă©tablir avec son Views 1 079
Dieu est mort, proclame Nietzsche. Mais le big crash causé par cette disparition n'a pas fini de faire sentir son effet de souffle. Et, faute d'avoir retrouvé le cadavre, certains peuvent crier à la disparition momentanée. Pourtant, le certificat de décÚs n'est guÚre nécessaire. Sauf à confondre les nouveaux relents identitaires avec un "retour du religieux", ou à donner une importance démesurée à de petites sphÚres fondamentalistes - plutÎt rares de ce cÎté-ci de l'Atlantique -, Dieu n'habite plus le monde des Européens depuis un moment. Renvoyé à l'état de poussiÚre céleste ou simplement rangé aux abonnés absents. La chose a été largement diagnostiquée désenchantement du monde, sortie de la religion, sécularisation... [...]La suite aprÚs la publicité Seulement, ce célÚbre disparu, qu'on le nomme "Dieu le PÚre" chez les chrétiens, "l'imprononçable" dans le judaïsme ou Allah dans l'islam qui connaßt 99 appellations mais pas de pluriel, n'en reste pas moins étonnamment présent dans nos esprits. Comme une ombre géante, une persistance rétinienne, un fantÎme insistant. Et il ne suffit pas de se proclamer athée pour avoir à jamais liquidé le récurrent problÚme. [...] >> Retrouver l'intégralité du dossier "Peut-on se passer de Dieu ? ", avec un entretien exclusif de l'écrivain Emmanuel CarrÚre qui raconte sa "crise de foi", dans "le Nouvel Observateur" en kiosque jeudi 21 août. Eric Aeshiman et Marie Lemonnier- "Le Nouvel Observateur"
Lâeffarante multiplicitĂ© des grands courants religieux ou philosophiques dont nous venons de donner seulement un aperçu fait penser, Ă juste titre, que lâhomme est bien incapable de voir clair dans ses rapports avec extraordinaire fouillis pourrait paraĂźtre comme un dĂ©courageant tableau des phantasmes religieux de lâhumanitĂ©. On serait ainsi conduit Ă lâindiffĂ©rence ou, pire, au on ne peut voir clairement la nature des relations entre Dieu et les hommes si lâon sâen tient Ă lâobservation des diffĂ©rences entre les religions. Il nous semble, cependant, quâĂ travers ce qui est, en fait, tĂątonnement et incertitude, il se dĂ©gage un tableau aux contours assez nets de la personnalitĂ© spirituelle de lâ chercher Ă tout prix des convergences lĂ oĂč elles nâexistent peut- ĂȘtre pas, il est intĂ©ressant de montrer comment les grandes religions rĂ©pondent aux questions fondamentales et comment elles conçoivent leur propre approche par thĂšmes permettra au lecteur de mieux apprĂ©cier le rĂŽle des diffĂ©rentes religions dans lâaccomplissement de la destinĂ©e humaine, ce qui est, en dĂ©finitive, lâobjet de ce croyants de toutes les religions, peut-ĂȘtre Ă quelques minimes exceptions prĂšs, sâaccordent au moins sur de grandes gĂ©nĂ©ralitĂ©s â il existe une puissance suprĂȘme ;â lâhomme en est plus ou moins directement dĂ©pendant ;-cette situation implique un comportement de lâhomme dont lâobjectif final est une certaine forme de contenu de ces affirmations varie de façon quasi continue dâune religion Ă une autre mais lâessentiel les conclusions que tirent les croyants de leurs convictions varient considĂ©rablement selon la religion elle-mĂȘme, mais surtout selon les caractĂ©ristiques psychologiques de chaque individu et son niveau dâ ne faut donc pas sâĂ©tonner de lâextrĂȘme diversitĂ© des comportements spirituels comparĂ©e Ă une certaine unanimitĂ© sur le plan des affirmation va de soi pour les religions qui reconnaissent un Dieu une, par nature pas aussi clair dans les religions comme les religions tradition- ;s ou lâhindouisme oĂč coexistent de nombreuses divinitĂ©s. Souvent ;pendant, celles-ci sont considĂ©rĂ©es comme des dieux intermĂ©diaires » e les hommes et une puissance suprĂȘme, trop lointaine pour ĂȘtre sensible. Câest la situation que lâon rencontre dans la plupart des religions traditionnelles africains â celle des Yoroubas par exemple â et câest le cas de lâhindouisme oĂč les dieux sont, directement ou indirecte- it, des Ă©manations dâun absolu inaccessible. Tout se passe comme si religions limitaient leur ambition â peut-ĂȘtre par modestie, peut-ĂȘtre te de rĂ©vĂ©lation â Ă adorer ce qui leur semble le plus proche dans les ni festations lâopposĂ©, dâautres courants, spirituels, notamment parmi les boudd- tes et les confucianistes, ne voient pas la nĂ©cessitĂ© de formaliser lâexistence dâun Ătre suprĂȘme. Leur position est dite agnostique. Dans ce cas »si on peut penser quâune certaine pudeur retient dâappeler Dieu cet solution sous-jacent dans lâidĂ©al quâenseignent ces mouvements. Le sens mmun dĂ©signe dâailleurs par le nom de religion ces spiritualitĂ©s qui ont pourtant pas la prĂ©tention de relier lâhomme Ă Dieu, mais seulement de lâĂ©lever vers un dieu soit nommĂ© ou non, toutes les religions » dont nous avons tendent vers un absolu suprĂȘme. Cependant, si chacun sâaccorde Ă jnner Ă ce dieu » des attributs trĂšs gĂ©nĂ©raux de puissance crĂ©atrice et Ă©ternitĂ©, on peut sâen faire, sur des points moins fondamentaux, des les divergentes. Certains lui prĂȘtent des sentiments humains, dâautres jugent inaccessible. Il peut avoir fixĂ© notre destin ou nous laisser une art de libertĂ©. Il peut, ou non, ĂȘtre touchĂ© par nos que nous pouvons en penser ne change pas sa nature, mais nos hypothĂšses doivent rester cohĂ©rentes avec ce que nous observons et nous levons nous conformer aux relations de dĂ©pendance que nous imaginons ĂȘtre lui et dĂ©pend de Dieu Il est facile dâoublier que nous dĂ©pendons de celui qui a créé lâunivers nais inĂ©luctablement la mort viendra un jour nous rappeler que nous ne disposons pas totalement de notre que dâadopter la politique de lâautruche â sâenfoncer la tĂȘte dans le sable pour ne pas voir la rĂ©alitĂ© â les religions proposent que nous vivions en regardant en face la perspective de la que soit lâhypothĂšse proposĂ©e â cycle indĂ©fini de rĂ©incarnations, anĂ©antissement dans le nirvana, Jugement dernier et vie Ă©ternelle â lesreligions ne se contentent pas de la vie terrestre et ne cantonnent pas Dieu dans le rĂŽle dâun spectateur indiffĂ©rent Ă nos dĂ©pendance de lâhomme vis-Ă -vis de Dieu, dans la perspective des religions, ne tient pas au simple fait de notre crĂ©ation nos actions et nos pensĂ©es ne sont pas neutres pour Dieu ; notre attitude doit se conformer Ă des rĂšgles Ă©tablies par lui et dont la religion se considĂšre comme dĂ©positaire. Comme on ne peut imaginer Dieu quâinfiniment puissant et intelligent, il est plus satisfaisant pour lâesprit, semble-t-il, de lui attribuer la capacitĂ© et le souci de sâintĂ©resser Ă nous que de le croire limitĂ© au point de ne pas le faire. Cependant le lien de dĂ©pendance de lâhomme Ă Dieu nâest pas perçu de façon identique par toutes les religions traditionnelles imaginent que des puissances surnaturelles, Ă©manation de Dieu, interviennent frĂ©quemment dans les affaires terrestres. Ainsi, le divin est prĂ©sent dans tous les phĂ©nomĂšnes naturels et lâincapacitĂ© de lâhomme Ă les maĂźtriser doit ĂȘtre compensĂ©e par des priĂšres et des offrandes Ă tous ces dieux intermĂ©diaires. Dans cette perspective, les rapports avec les dieux sont le plus souvent empreints de crainte et de lâhindouisme, la conscience du croyant de dĂ©pendre des dieux est toujours trĂšs vive mais la rĂšgle laisse une grande part de responsabilitĂ©. Siles actes sont en conformitĂ© avec la situation sociale, la vie ultĂ©rieure se dĂ©roulera dans de meilleures conditions. Ainsi, aprĂšs des rĂ©incarnations successives de plus en plus favorables, lâesprit pourra espĂ©rer sâunir Ă lâEsprit lâIslam et le judaĂŻsme, la relation de lâhomme Ă Dieu est trĂšs personnalisĂ©e chaque homme a le devoir dâobĂ©ir Ă son Dieu car, aprĂšs la mort, il sera jugĂ© sur ses le christianisme, la relation de lâhomme Ă Dieu nâest pas dominĂ©e par lâobĂ©issance. Câest un lien dâamour amour total de la part de Dieu, amour Ă sa mesure de la part de lâhomme. LâobĂ©issance aux lois de Dieu nâest plus imposĂ©e autoritairement mais elle est davantage une adhĂ©sion volontaire fondĂ©e sur cette relation dâamour et de diffĂ©rences de conceptions de la dĂ©pendance de lâhomme Ă lâĂ©gard de Dieu sont Ă©videmment schĂ©matiques mais on comprend mieux, en forçant les traits, comment se diversifient plus encore, Ă partir de ces conceptions, les comportements de lâhomme en face de comportement de lâhomme en face de DieuLes religions se placent dans lâhypothĂšse oĂč Dieu attend de lâhomme un comportement conforme Ă ses plans. Mais il est clair que Dieu nâemploie pas la maniĂšre forte nous avons manifestement la libertĂ© dâignorer les lois divines ou de ne pas les suivre. Nous ne sommes dâailleurs pas bien sĂ»rs de les religions, elles, sont en gĂ©nĂ©ral trĂšs convaincues quâelles connaissent ces lois mais elles ne peuvent nier notre part de libertĂ© et elles nous mettent vigoureusement en garde contre les consĂ©quences dâactes qui enfreindraient ces le souci louable de nous Ă©viter des expĂ©riences douloureuses, les religions proposent leurs recettes qui tournent autour de quelques thĂšmes â le respect dâune morale ;â la priĂšre ;â lâaccomplissement de rites qui constituent la partie la plus visible des recommandation rencontrent chez les diffĂ©rents individus un terrain plus ou moins favorable et une comprĂ©hension plus ou moins les religions ont le souci de bien faire et la plupart des hommes ont sans doute besoin dâĂȘtre guidĂ©s, mais la question se pose naturellement de savoir si la religion est un intermĂ©diaire entre Dieu et les leur comportement, on peut distinguer â Ceux qui rĂ©cusent toute relation avec Dieu, quâils en nient lâexistence ou quâils le combattent. Bien souvent ces personnes pratiquent une morale qui nâest pas trĂšs Ă©loignĂ©e de celle proposĂ©e par les religions.â Ceux qui adhĂšrent Ă lâidĂ©e intellectuelle de lâexistence dâun dieu mais nâen tirent pas de consĂ©quences particuliĂšres. Non seulement ces personnes pratiquent une morale mais aussi il leur arrive de prier, mĂȘme si câest Ă de rares occasions et dans lâintimitĂ© de leur cĆur.â Ceux qui associent leur croyance en Dieu Ă leur appartenance Ă une religion. Ceux-ci sâefforcent, en principe, de respecter une morale, de prier et dâaccomplir les rites de leur si lâon tente dâanalyser le comportement de lâhomme dans ses rapports avec Dieu, on est amenĂ© Ă distinguer diffĂ©rents niveaux â celui de la vie spirituelle personnelle, intime et discrĂšte ;â celui de lâexpression sociale de la vie spirituelle, câest-Ă -dire les manifestations de pratique religieuses proprement dites culte, pĂšlerinages, fĂȘtes religieuses⊠mais aussi lâorganisation des religions clergĂ©, formation religieuse⊠;â celui du comportement social tel quâil est conditionnĂ© par les croyances religieuses. Ceci concerne la morale, les grands moments de la vie mariage, mortâŠ, lâart, les rapports avec lâargent, rĂ©flexion conduira naturellement Ă examiner ultĂ©rieurement les rapports de la religion et de la politique, la politique religieuse des Ătats, et, pour finir, lâĂ©volution prĂ©visible des Views 238
La religion permet-elle Ă lâhomme dâĂȘtre heureux ? Il semble tout dâabord que le rapport de lâhomme Ă Dieu permet Ă lâhomme de mieux vivre puisquâil est Ă la fois un motif qui rassure lâhomme moralement et qui lui permet de sâunir Ă son prochain qui est aussi une crĂ©ature du mĂȘme Dieu. Toutefois, lâexpĂ©rience de la croyance est aussi lâexpĂ©rience dâune fragilitĂ© existentielle et dâune dĂ©pendance ontologique au regard de laquelle lâhomme doit concĂ©der son ignorance, sa petitesse et sa tendance Ă ne jamais ĂȘtre sĂ»r de ce quâil fait. En ce sens, devant lâimpossibilitĂ© dâĂȘtre sĂ»r de la prĂ©sence du Dieu, lâhomme peut tout aussi choisir de ne pas croire. Il devient alors possible de voir la religion comme une pure fiction, un opium » loin de pouvoir rendre lâhomme heureux. Re La religion permet-elle Ă lâhomme dâĂȘtre heureux ? par Merl1 Dim 5 AoĂ» - 1127C'est de la philo ça Kimon...Si vous Ă©vacuez la foi dans votre question je ne vois pas ce qu'elle fait ici. D'un cĂŽtĂ© si vous l'Ă©voquez c'est plus vraiment de la philo... Vu qu'il n'est alors plus question de rĂ©flexion mais de vĂ©ritĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e...La foi permet-elle Ă l'Homme d'ĂȘtre heureux ? C'est dĂ©jĂ diffĂ©rent comme arrive vite fait Ă la question Avez vous la foi ? Et lĂ effectivement c'est une question qui a sa place dans la partie religion....DerniĂšre Ă©dition par Merl1 le Dim 5 AoĂ» - 1145, Ă©ditĂ© 2 fois Re La religion permet-elle Ă lâhomme dâĂȘtre heureux ? par InvitĂ© Dim 5 AoĂ» - 1416Si, clairement que des tas de raisons d'ailleur, pas trop envie de commencer un inventaire Ă la prevert, disons juste qu'on a spiritualitĂ©+reglementation sociale+vie en communautĂ©e+une certaine philosophie de la vie+un tuteur psychologique Suffit de voir comment vivent et tirent une gueule les athĂ©es, puis les croyants, me semble que c'est casĂ©. Je dis pas qu'on peut pas ĂȘtre heureux etant athĂ©es, quoique sans argent et sans drogue, ça devient difficile et ça aboutit Ă des comportements antisociaux, ni que tout les croyants sont heureux mais ils peteraient probablement un cable pire si on leur enleverait en plus la lui il parle deja des derives de la religion, qui n'ont pas lieu d'ĂȘtre dans une sociĂ©tĂ© ordonnĂ©e normalement de façon virile, mono-ethnique, socialiste. C'est la religion des autres qui nous emmerde, pas la kimon, "dieu" c'est pas de la religion, c'est un crypto-atheisme sectaire et une ideologie de domination politique totalitaire, tu sera gentil de me mettre ça au pluriel la prochaine fois Re La religion permet-elle Ă lâhomme dâĂȘtre heureux ? par Camarade Troska Dim 5 AoĂ» - 1425B14 a Ă©critTroska lui il parle deja des derives de la religion, qui n'ont pas lieu d'ĂȘtre dans une sociĂ©tĂ© ordonnĂ©e normalement de façon virile, mono-ethnique, socialiste. C'est la religion des autres qui nous emmerde, pas la je rĂ©pondais Ă Merl1, en disant que je n'avais pas la pour moi, la religion ne mĂšne pas pleinement au bonheur, car il y a d'autres facteurs qui peuvent permettre d'accĂ©der au bonheur, sans tomber dans le matĂ©rialisme consumĂ©risme ou les tripes new age je ne suis pas croyant, je respecte Ă©normĂ©ment les croyances et les religions, la diffĂ©rence est lĂ . Une religion c'est cool d'en avoir une, d'ĂȘtre fier, mais ça se garde pour ceux que ça intĂ©resse. AprĂšs, du moment que vous voulez pas forcez mes enfants Ă avoir des rapports sexuels bizarres... Re La religion permet-elle Ă lâhomme dâĂȘtre heureux ? par Merl1 Dim 5 AoĂ» - 1459Camarade Troska a Ă©critNon, je rĂ©pondais Ă Merl1, en disant que je n'avais pas la pour moi, la religion ne mĂšne pas pleinement au bonheur, car il y a d'autres facteurs qui peuvent permettre d'accĂ©der au pas dit qu'on pouvait pas ĂȘtre heureux sans foi, mais c'est pas plus simple...DerniĂšre Ă©dition par Merl1 le Dim 5 AoĂ» - 1500, Ă©ditĂ© 1 fois Re La religion permet-elle Ă lâhomme dâĂȘtre heureux ? par InvitĂ© Dim 5 AoĂ» - 1500AprĂšs, du moment que vous voulez pas forcez mes enfants Ă avoir des rapports sexuels bizarres... What a FaceSeulement aprĂšs leurs majoritĂ©, je te raconte pas les partouzeries que sont les passages Ă l'age adulte dans les religions paiennes y compris le "respectable socle greco-latin civilisĂ© blabla"Sinon je reconnais que y a d'autres facteurs, d'ailleur c'est Odin lui mĂȘme qui nous dit que pour ĂȘtre heureux suffit d'une ferme bien faite, et d'armes de bonnes qualitĂ©e pour la defendre, le reste faut plutot s'en mefier et y a des pages entiĂšres sur la biĂšre et les femmes.en tant qu'aryaniste, je prefere plutot Tyr que Thor et Odin, mais Odin c'est bien pour les novices avant d'ĂȘtre initiĂ©Une religion c'est cool d'en avoir une, d'ĂȘtre fier, mais ça se garde pour ceux que ça intĂ©resse. Y a des tas de nuance entre le fait de garder ça strictement privĂ©, pas en parler du tout, et un debut de proselytismeĂ un moment faut bien que ça soit connu, dans ce sens lĂ je dis pas non, et je pense que le paganisme ne l'est pas assez, alors que les monotheismes+boudhismes n'ont plus vraiment besoin de pub, en fait ils nous emmerdent, mais c'est quand mĂȘme cons ceux qui vont vers l'hindouisme par exemple et que le premier brahmane venu un peu cultivĂ© leur dira "mais espece d'abruti, notre religion est ethnique, t'as la mĂȘme en europe, version pour les blancs, avec l'odinisme, qu'est ce que tu viens foutre lĂ ?"DerniĂšre Ă©dition par B14 le Dim 5 AoĂ» - 1516, Ă©ditĂ© 1 fois Re La religion permet-elle Ă lâhomme dâĂȘtre heureux ? par Camarade Troska Dim 5 AoĂ» - 1505On est d'accord, j'ai pas dis qu'il ne fallait pas en parler, mais que ça concerne la sphĂšre privĂ©e, la foi plus si tu veux une forĂȘt, t'en auras une, ce n'est pas le problĂšme. 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