Tuvois la mer bleue avec ses vagues . b. Tu entends le son des vagues. c. Tu sens la fraîcheur de l'eau sur ton corps. réponse obligatoire. Question 6. Que dis-tu le plus souvent : a. Je vois ce que tu veux dire. b. J'entends ce que tu me dis. c. Je sens que tu as raison. réponse obligatoire. Question 7. Imagine toi dans une fête avec plein d'amis : a. Tu vois la fête et tes amis comme CATERINACASELLI , La verité je la vois dans tes yeux - CHANTE EN FRANÇAIS -GENE PITNEY - Nessuno Mi Puo Guidcare( Nessuno mi può giudicare) Rosenthaldoit avoir des idées de derrière la tête. On lui voit cette satisfaction hypocrite des hommes qui font des me dit-il tout à coup, je vois dans vos yeux que vous aimez déjà cette Turquie (Farrère, Homme qui assass., 1907, p. 40 ). En partic. Constater, comprendre en lisant un texte. J'ai reçu ta lettre du 12, j'y vois que ta santé est bonne (Napoléon I er, Lettres Jevois la satisfaction dans tes yeux, rampampam. Je t'aime comme un fou, dis-moi pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Υποβλήθηκε από SpracheStudent21. Αγγλικά μετάφραση Mesyeux vivent dans tes yeux Qu'est-ce qu'il me reste à part des gestes? Je ne veux pas de lait d'ânesse Je ne veux pas de caresses Toi, viens là, tais-toi, c'est mon luxe Ma vérité, ma richesse Invincibles. Ma bouche vit dans ta bouche (vit dans ta bouche) Mes yeux vivent dans tes yeux (vivent dans tes yeux) Qu'est-ce qu'il me reste (qu'est-ce qu'il me reste) À part des gestes (à Quoiqu'en fait non: Je ne l'accepte pas. En fait ca me révolte même. On n'a aujourd'hui pas le droit d'avoir de ressentir de simples émotions de bonheur sans que le premier pékin venu vienne y suspecter quelques sentiments, au nom de ses croyances et de son expérience aussi subjective que probablement médiocre (voyez, je ne peux m'empêcher de Jevois autant de signes d’esclavage dans les honneurs qu’ils te rendent, que dans la captivité où ils me retiennent. Ta bonté te séduit, tu crois sincéres, les promesses que ces barbares te font faire par leur interprête, parce que tes paroles sont inviolables ; mais moi qui n’entends pas leur langage ; moi qu’ils le trouvent pas digne d’être trompée, je vois leurs actions. Kt4jLV. DEVIL EYESRANG ☆ gods and monsters MULTICOMPTES edgar m. finn wittrock, lachlan m. christian bale, dick m. luca marinelli, sigrid l. katheryn winnick, alpha g. finn cole, gali m. david gandyFACE + © levi stocke, space trente-six ans 26 juin STATUT CIVIL esprit libre, âme vagabonde, partage son quotidien avec une poupée aussi frivole que lui. se complaît dans les relations les plus chauffeur et garde du corps d'une famille friquée. combattant occasionnel de quelques combats illégaux organisés dans les tréfonds de la ville. titan des saturnins, famille d' squatte une pittoresque caravane aux abords de la ville. WARNING violence, maladie, deuil, DE MOTS 500 et +. uniquement en français, délais de réponses assez lentsSUJETS EN COURS houna, nelly, mac, ella, ella fb, cassiopeia dispo ♡ Sujet tes yeux verts. - houna 🕑 Sam 23 Juil - 1715 je ne veux plus revoir tes yeux verts ailleurs que dans mes troubles rêveries houna edenje te vois partout dans cette manière de chignon et dans tous les chats dns ces talons hauts que tu ne mettais pas dans cette chanson. à cette heure du jour, à cette heure de la nuit. quand je fais l'amour dans l'après midi. // feu!chattertonD'abord, il s'était dit que cela pouvait lui faire plaisir mais la raison était tout autre il était pressé de la revoir. Elle, dont on l'avait privé de toute présence pendant plusieurs jours. Eux, qui avaient alors passé les cinq dernières années ensemble tandis que leurs brèves séparations ne représentaient que des échecs sans la moindre logique. Il avait alors enfilé les premiers vêtements qui lui passaient sous la main, grimpé sur sa bécane avant de la rejoindre dans ce bar qui ne lui inspirait rien d'autre que le vice. Il avait déjà eu la chance de la voir danser la toute première fois – et si elle s'était montrée moins expérimentée que les autres, Houna dégageait une aura si puissante qu'elle éveillait malgré tout un besoin viscéral de la posséder. Il n'en avait que faire des pseudo patrons qui de toute façon savaient qu'il ne valait mieux pas le faire chier. Zenith bouscule d'un coup d'épaule l'un d'eux, bien trop frêle pour l'impressionner avant de s'engouffrer là où il n'avait pas le droit. Fraîchement revenu de Grèce, il avait pensé pouvoir attendre le soir qu'elle rentre du boulot pour la retrouver mais la bête s'était impatientée. Le teint légèrement halé par ses journées passées sur la plage, il sentait bon le monoï et les vacances. A l'arrière des scènes, dans les coulisses, il la cherchait attentivement au milieu des autres filles. Dans le bar, tout était encore calme mais dans une demi-heure tout au plus, la pression commencerait à monter en attendant les danseuses. C'est au fond du couloir, dans une loge emplie de costumes et autres sous-vêtements qu'il la trouve enfin, à moitié dénudée, couverte de paillettes et autres artifices qui la rendaient irréelle. Aussi belle qu'une fleur rare et vénéneuse que l'on pouvait admirer sans la toucher. Zenith ferme alors la porte derrière ne lui laisse pas le temps de se retourner, passe ses bras autour d'elle afin de la soulever légèrement avant de la laisser à nouveau toucher terre. Ses yeux se ferment sous le parfum de ses cheveux tandis qu'il dépose un baiser sur le haut de son Alors, Eden, tu dis pas bonjour ?Un sourire satisfait se dessine sur ses lèvres face à sa mine étonnée tandis qu'il lui rend sa liberté. Le cowboy recule de quelques pas pour le plaisir d'admirer sa silhouette – laissant son regard infini se perdre sur ses courbes non sans ressentir une vague tiède traverser ses ne l'avouait pas, ne se l'avouait pas, ses dernières heures, la plupart de ses pensées s'étaient tournées vers elle. Comme dans un besoin naturel et instinctif de se reconnecter un peu à Houna avant de la retrouver en chair et en sentait déjà sur lui l'attraction qu'elle dégageait et qui l'appelait. Il sentait aussi, les souvenirs qui les reliaient recréer tout doucement leur nid – un monde que personne ne saurait comprendre tant il était complexe et léger à la fois. Tant il semblait ne rien représenter alors qu'il était tout. Leur tout.c je préfère l'aller sans retour☆ on se laissera guider à travers les voyages. moi le roi, l'épée, toi la reine au grand charme. au travers de la brume, on charge à l'horizon. conquérant de la lune, on tire un trait sur les issues qu'on recherche mais qui n'existent pas. DEVIL EYESRANG ☆ gods and monsters MULTICOMPTES viggo, nelly, aenor, madalen, + © alice pagani felicis - gif corvidaeÂGE mensonge frivole sur ses papiers qui la vieillissent de deux hivers supplémentaires, dans ses veines la jeunesse qui pulse encore, aux vingt-quatre lunes qui font battre l' CIVIL imprenable comme ces forteresses bien gardées, houna charme, tente bien de tomber mais s'en relève toujours trop vite. de l'amour des pulsions au corps à corps, exigences débridées aux limites invisibles, houna danse, prie et aime à sa façon - jamais toute entière pourtant. apprivoisée par un soleil noir, elle se fait étoile inaccessible et de ses branches acérées, blesse quelques voleuse de biens, de coeur, d'identités. revend votre montre et votre sourire, dérobe votre cellier et un peu de votre coeur au passage. s'invente ce qui vous plaira le plus - artiste, photographe, fleuriste, danseuse - pourvu de vous jeter un peu de poudre aux yeux. depuis peu, danseuse dans les bars, là où elle peut se faire quelques billets caravane aux abords de la ville des murs mobiles qui n'bougent plus, les roues ancrées dans la terre comme une condamnation à mort, avec l'espoir candide de reprendre la route un jour. WARNING meurtre, maladie, sexualité, alcool/drogues, abandon, DE MOTS 500+ totalement aléatoire et YOU Sujet Re tes yeux verts. - houna 🕑 Dim 24 Juil - 1123 je t'emmène loin des griffes de la colère, loin des regrets, loin des nausées, je t'emmène loin de la barbarie et des odeurs de kérosène brûlé. je t'emmène courir après des filles, après des garçons, après des rêves, et contempler les vivants, ces gens qu'on croise parfois et qui nous font tomber amoureux pour deux, pour trois. fauve - zenith edenson corps était là, mais son esprit était ailleurs. les jours de séparation forcée avaient laissé une marque désemparée contre son âme, même si houna refusait de le reconnaître. après tout, ça n'était pas la première fois - d'autres distances avaient été bien plus longues, bien plus volontaires aussi, surtout bien plus illogiques. mais depuis leur arrivée à détroit, malgré le peu de temps qu'ils avaient pu passer ensemble, malgré les failles qui avaient brouillé leur capacité à se comprendre et à se connecter, c'était la première fois qu'elle se retrouvait seule, sans l'avoir décidé, sans le vouloir réellement non plus. ses pensées étaient orientées vers eden, elle ne pensait qu'à ça, cruellement, pathétiquement peut-être aussi - le retrouver enfin ce soir. elle s'imaginait le surprendre, débouler dans la caravane que la nuit aura envahie de ses griffes obscures, faire jaillir une lumière qui venait du plus profond d'elle, de ce feu qu'il faisait battre, qu'aucun ne réussissait à étouffer. cinq années à faire crépiter un incendie sans jamais laisser les braises se reposer pour devenir cendres - les flammes qui la tourmentaient lui étaient maintenant familières, tantôt ennemies voraces, tantôt alliées frivoles. alors ce soir, elle se prépare, en priant pour que ça passe vite - ignorer les regards salaces qui se posaient sur son corps trop dénudé, en jouer, leur faire espérer ce qu'elle ne leur donnera jamais. au don de soi, houna était une donneuse possessive, comme si un seul groupe sanguin pouvait compatir avec le sien. concentrée, elle n'entend même pas la porte de la petite loge se refermer, hoquète de surprise quand ses pieds se détachent du sol, portée par des bras passé le choc de l'incompréhension, elle ne prend pas la peine de se défendre, d'essayer de se dégager - elle sait. son souffle coupé revient emplir ses poumons quand elle se retourne, la mine partagée entre l'incompréhension et le soulagement brutal de le voir là, devant elle, en chair et en os. elle avait rêvé à leurs retrouvailles, espérant ne pas retomber dans les dissonances létales des dernières semaines avant l'anniversaire de zenith, voilà qu'il parvenait malgré tout à la surprendre, à la prendre au piège sur un terrain qui était censé être le sien. c'est ce qu'elle aimait particulièrement chez lui - au bout de toutes ces années, elle ne pouvait toujours pas le prévoir, car eden se trouvait souvent là où elle ne l'attendait pas. ses grands yeux verts s'allument en plongeant enfin dans l'obscurité des siens. zenith, qu'elle souffle, sans cacher le sourire qui déforme sa bouche, qu'est-ce que tu fais là ? » son regard se baisse, elle contemple sa tenue - un soutien-gorge rouge vif décoré de plumes et de paillettes, une jupe blanche et courte, destinée à être rapidement retirée sur scène pour laisser apercevoir la culotte assortie au haut. elle n'était pas dans son élément, mais peut-être ne l'était-elle nulle part - sauf à ses côtés. eden l'avait forgée, créée, modelée de toutes pièces. sans lui, houna ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui. elle se sentait reprendre vie après des jours passés en apnée, et sans chercher à s'en retenir, elle brise d'office la distance qu'il a pris pour la contempler. sa main se dépose contre son torse alors qu'elle ressentait déjà les effluves du cowboy l'envahir, l'attirer, l'attiser. elle ne pouvait rien faire contre ce magnétisme, ne cherchait même pas à lutter contre. son regard fouille le sien alors qu'elle se met sur la pointe des pieds, frôlant ses lèvres sans se départir du sourire brut et soulagé qui a pris place sur sa bouche. t'as pas le droit d'être ici... » qu'elle souffle sur ses lippes avant d'y loucher avec insistance. ça aussi, ça faisait partie de la longue liste des choses qu'elle aimait chez lui. aucune règle ne semblait pouvoir le soumettre. son corps ose se déposer légèrement contre le sien, son coeur battait déjà trop fort, peinant à réaliser qu'il était réellement là, obsédée de se le prouver en créant le contact qui la grisait tant. t'es venu m'voir ? » dans un murmure, mais sans lui laisser le temps de répondre, elle enroule sa petite main autour de sa nuque, lui arrachant enfin ce baiser auquel elle pensait depuis des jours - et toutes ces heures à l'imaginer, à le fantasmer, à le désirer, le rendaient immédiatement bien trop puissant, répondant à un manque irrationnel, comme une junkie savoure enfin une nouvelle eden se sentait entière.c je t'emmène voir le granit rose de ces îles qu'on peut pas déplacer, mais c'est pour nous protéger. je t'emmène tout rejouer, peut être tout perdre, mais peut être aussi tout rafler, tout braquer, tout gagner. fauve DEVIL EYESRANG ☆ gods and monsters MULTICOMPTES edgar m. finn wittrock, lachlan m. christian bale, dick m. luca marinelli, sigrid l. katheryn winnick, alpha g. finn cole, gali m. david gandyFACE + © levi stocke, space trente-six ans 26 juin STATUT CIVIL esprit libre, âme vagabonde, partage son quotidien avec une poupée aussi frivole que lui. se complaît dans les relations les plus chauffeur et garde du corps d'une famille friquée. combattant occasionnel de quelques combats illégaux organisés dans les tréfonds de la ville. titan des saturnins, famille d' squatte une pittoresque caravane aux abords de la ville. WARNING violence, maladie, deuil, DE MOTS 500 et +. uniquement en français, délais de réponses assez lentsSUJETS EN COURS houna, nelly, mac, ella, ella fb, cassiopeia dispo ♡ Sujet Re tes yeux verts. - houna 🕑 Mar 26 Juil - 1933 je ne veux plus revoir tes yeux verts ailleurs que dans mes troubles rêveries houna edenje te vois partout dans cette manière de chignon et dans tous les chats dns ces talons hauts que tu ne mettais pas dans cette chanson. à cette heure du jour, à cette heure de la nuit. quand je fais l'amour dans l'après midi. // feu!chattertonBête sauvage et intrépide, Zenith fronce un sourcil à sa réflexion. Elle savait mieux que personne que rien ne l'aurait arrêté tant qu'il avait décidé de la retrouver. Ce n'était pas la première fois qu'il usait de la force pour elle et continuerait encore, inlassablement, quitte à se montrer aimait, Eden ne craignait en aucun cas ses sentiments – et s'il avait été brisé par le passé, il ne craignait aucunement les foudres de la vie. A trop s'abattre sur lui, elles avaient fait de lui un être instable et résistant à la Comment ça, j'ai pas l'droit ? Il a l'insolence des types trop sûrs d'eux, l'orgueil des amants possessifs – son regard se pose sur ses traits tandis qu'elle brise la distance. Leurs bouches se heurtent, apportant en lui un sentiment soudain de satisfaction et de soulagement. Alimentant au passage son désir de rouler des mécaniques. Ici, il n'était plus Zenith, seulement un inconnu parmi tant d'autres qui aurait bientôt le droit de la regarder et lui en demander plus seulement s'il allongeait les billets. Ce corps qu'elle allait afficher à la vue de tous – Eden le connaissait dans les moindres détails, gardait en mémoire ses points sensibles, la douceur de sa peau, le parfum de sa langue. Ses mains agrippent brutalement ses fesses, sourire aux lèvres – comme pour la défier de le congédier alors qu'il avait bien l'intention de s'éterniser encore peu. Il n'en avait que faire que le devoir l'appelle, préférait jouer avec le feu, ici, tout contre elle. Sa jupe froissée par la pression de ses doigts, ses yeux envoûtés par les siens saisissent son regard. Nan, j'avais rendez-vous avec une autre danseuse. Grande, blonde, une vraie barbie. Mais elle vient d'me poser un lapin. Qu'il murmure tout contre ses lèvres afin d'accentuer l'évidence de sa venue par l'ironie. Son corps se rapproche du sien, luttant contre l'appel de sa bouche, le cowboy termine par la relâcher enfin, s'efforçant de mettre en sourdine les sentiments primitifs et puissants qui l'habitaient dés qu'elle se trouvait si proche de lui – encore plus dans ce genre de tenues qui ne lui correspondait pas. Il aurait voulu souligner que tout cela n'était pas elle, qu'il ne la reconnaissait pas, couverte de paillettes et autres artifices viciés mais son respect pour Houna le muselait. Une part de lui se sentait coupable de la situation. S'il cumulait assez d'argent pour leur permettre de vivre sans problème, Eden n'aurait pas à terminer sur l'une de ces scènes, habillée par la caresse des néons mis en place dans l'unique but de sublimer ses courbes. S'il avait un jour été à la hauteur de cette gamine, Zenith l'aurait relâché bien avant qu'elle ne s'attache à lui, bien avant de tomber à son tour dans l'emprise de sa beauté – lui rendant ainsi sa liberté, lui donnant une chance de reprendre sa vie et de ne pas finir comme lui. Mais le constat se montrait plus terrible que la réalité elle était aujourd'hui l'un de ses reflets, nuancé par ses propres soulève son bras et prend soin d'ôter l'un de ses bracelets pour le mettre autour du poignet de Houna. J't'ai ramené ça, c'est pas grand chose mais on a pas vraiment été dans les boutiques dans mes prix, tu t'doutes bien. Après avoir ramassé quelques coquillages, Zenith avait fait en sorte de les transformer en bijoux, cela lui avait demandé de traverser la moitié de la ville quand Cassiopeia n'avait pas eu besoin de lui. - Ça t'plait ? Il savait qu'elle n'aurait pas le cœur à le contrarier en lui répondant le contraire mais Eden parviendrait à lire la vérité dans ses yeux. Après toutes ces années d'errance passées dans les bras l'un de l'autre, il connaissait tout d'elle – de ses lumières les plus douces à ses nuances les plus sombres. Il ne craignait rien d'Houna. Le temps avait fait d'eux des entités parfaitement reliées l'une à l'autre, parsemées de diamants mais aussi de plaies – et rien de tout cela ne les étaient nés d'une même constellation, condamnés à errer sur terre quand ce ciel immense et riche les appelait sans cesse, brouillant ainsi leur perception du monde et de l'espace.c je préfère l'aller sans retour☆ on se laissera guider à travers les voyages. moi le roi, l'épée, toi la reine au grand charme. au travers de la brume, on charge à l'horizon. conquérant de la lune, on tire un trait sur les issues qu'on recherche mais qui n'existent pas. DEVIL EYESRANG ☆ gods and monsters MULTICOMPTES viggo, nelly, aenor, madalen, + © alice pagani felicis - gif corvidaeÂGE mensonge frivole sur ses papiers qui la vieillissent de deux hivers supplémentaires, dans ses veines la jeunesse qui pulse encore, aux vingt-quatre lunes qui font battre l' CIVIL imprenable comme ces forteresses bien gardées, houna charme, tente bien de tomber mais s'en relève toujours trop vite. de l'amour des pulsions au corps à corps, exigences débridées aux limites invisibles, houna danse, prie et aime à sa façon - jamais toute entière pourtant. apprivoisée par un soleil noir, elle se fait étoile inaccessible et de ses branches acérées, blesse quelques voleuse de biens, de coeur, d'identités. revend votre montre et votre sourire, dérobe votre cellier et un peu de votre coeur au passage. s'invente ce qui vous plaira le plus - artiste, photographe, fleuriste, danseuse - pourvu de vous jeter un peu de poudre aux yeux. depuis peu, danseuse dans les bars, là où elle peut se faire quelques billets caravane aux abords de la ville des murs mobiles qui n'bougent plus, les roues ancrées dans la terre comme une condamnation à mort, avec l'espoir candide de reprendre la route un jour. WARNING meurtre, maladie, sexualité, alcool/drogues, abandon, DE MOTS 500+ totalement aléatoire et YOU Sujet Re tes yeux verts. - houna 🕑 Mar 26 Juil - 2222 je t'emmène loin des griffes de la colère, loin des regrets, loin des nausées, je t'emmène loin de la barbarie et des odeurs de kérosène brûlé. je t'emmène courir après des filles, après des garçons, après des rêves, et contempler les vivants, ces gens qu'on croise parfois et qui nous font tomber amoureux pour deux, pour trois. fauve - zenith edenelle aimait plus que tout le voir ainsi - défiant n'importe quelle règle, n'importe quelle loi. rien ni personne ne pouvait avoir d'emprise sur lui ou ce qu'il voulait - pas même elle. c'était quelque chose qu'elle appris de lui, qu'elle avait calqué sur lui, comme tant d'autres choses. eden l'avait modelée à son image, construite de toutes pièces, jusqu'à partager son nom avec elle pour la sublimer plus encore. c'est d'un baiser qu'elle lui répond - pour lui dire sois encore plus insolent que ça. en sentant ses mains se poser sur son fessier et leurs lèvres qui se déformaient par le sourire qu'il affichait contre sa bouche, elle sent naître en elle ce brasier si connu, si incontrôlable, quelque chose qui à chaque fois, la brûlait directement jusqu'à l'os. leur alchimie était incendiaire, sauvage, explosive. et elle l'était tant que c'en était souvent dangereux. là contre lui, elle se rendait compte que chaque atome avait manqué des siens, dans un manque cruel et disséminé sous la fierté et l'ego que chacun portait comme des étendards. pourtant, ce soir ne semblait pas être à cette guerre qu'ils aimaient tant se faire. bouche contre bouche, c'est à son tour de sourire à l'ironie qu'elle entend. mince alors, elle va te manquer je suppose. » qu'elle réplique sur le même ton, ses grands yeux d'émeraude plongés dans les siens. ses mains descendent de sa nuque pour se reposer à plat sur son torse, comme si elle allait tenter de le repousser sans même en faire un geste pourtant. ses griffes malmènent légèrement le tissu, le froissent elles aussi. là si près de lui, il était difficile pour houna de lui résister, ou simplement de prétendre pouvoir le faire. qu'il se trouve dans un endroit où il n'avait pas le droit d'être, qu'ils se trouvent là, collés l'un à l'autre sans en avoir l'autorisation, tout était réuni pour qu'elle s'en retrouve encore plus effrontée. elle n'avait aucune honte à ce qu'il la voit comme ça - il l'avait déjà vue sous son meilleur mais aussi et surtout sous ses pires jours. cette facette d'elle était comme les autres. éphémère, frivole, destinée à satisfaire un caprice que la vie avait mis sur son chemin. ses sourcils se froncent en notant le mouvement, et tout en se laissant faire avec une confiance aveugle, houna dépose soigneusement son regard sur le bracelet maintenant accroché à son poignet. elle gardait les sourcils froncés, presque perplexe, comme pour cacher ce que ça lui faisait, là tout au se fichait bien que ç'ait été un bracelet fait en fil de pêche, autant qu'une broche en or qui aurait valu une fortune - elle n'avait pas le goût de l'argent mais de la symbolique. il aurait pu lui ramener une poignée de sable dans un sac poubelle, ça aurait certainement eu le même effet sur elle. à ses yeux, cela voulait dire la même chose et la pensée s'immisçait lentement en elle comme un poison délicieux mais venimeux là-bas, il avait pensé à elle. là-bas, il l'avait un peu amenée. à l'autre bout de la terre, un instant, peut-être deux - ses pensées s'étaient dirigées sur elle au moment où il avait ramassé ces coquillages. alors, elle aurait bien pu prétendre tout et n'importe quoi, elle savait qu'elle n'en avait pas besoin pour qu'il ait sa réponse. c'était un pouvoir qui la réjouissait parfois, la frustrait souvent - cette manière qu'il avait de tout deviner, de lire en elle comme dans un livre ouvert. il la connaissait mieux que quiconque. parfois, elle était persuadée qu'il pouvait même savoir qu'elle avait eu envie de pleurer même si aucune larme ne s'était autorisée à souiller sa peau de porcelaine. alors, elle agite le bracelet avec un sourire un peu rêveur. sans le regarder, elle répond, il me manquait une pièce maîtresse pour ma tenue. » elle préférait rester légère, bien trop affectée par ce que signifiait ce présent qu'elle n'espérait même pas, alors houna détournait l'émotion par la malice. elle était émue, sans doute un peu trop, sans doute un peu trop vite et c'est ce qui la pousse peut-être à revenir se heurter à lui avec plus de férocité. quand elle délaisse le bracelet pour hanter de nouveau ses yeux des siens, elle était certaine qu'il pouvait lire au fond de ses orbes verdâtres ce qu'elle pensait, ce qu'elle ressentait. son corps lui semblait toujours si frêle quand elle se confrontait au sien, et c'était quelque chose qui la rassurait autant que cela l'agaçait quand elle voulait avoir le dessus sur lui. le sourire sur ses lèvres était chaud, naturel, parce qu'elle ne mimait jamais avec lui. contre zenith, elle se sentait déjà brûler lentement mais elle muselait les envies carnassières qui tentaient de la prendre en otage. mon cadeau à moi était mieux. » cupide, sans qu'elle n'en pense un mot pourtant. le souvenir de ces deux jours hors du temps hantait encore ses souvenirs, avait colonisé les pensées tourmentées de ses nuits blanches loin de lui. elle finit par hausser les épaules en enroulant ses bras autour de sa nuque pour le garder prisonnier. comme pour prétendre qu'elle en avait la force ou le pouvoir. maintenant qu'il était là, elle n'avait aucune envie qu'il ne puisse lui échapper. mais c'tait pas mon anniversaire alors ça ira pour cette fois. t'as encore l'temps d'te rattraper. » son nez froncé lui donnait un air d'enfant sauvage et provocatrice, alors qu'elle faisait tout pour cacher la réelle émotion qu'elle avait ressenti à l'encontre de ce cadeau inespéré. ce nez, qui frôle le sien, paniquée à l'idée de ne pas savoir se tenir, de ne jamais pouvoir le faire. sa bouche hante la sienne, laissant leurs souffles se mélanger lentement. t'as fait tout ce chemin juste pour m'offrir ça ? » et comme pour la symbolique, encore, pour le rappel, pour l'écho - elle se débarrasse de son téléphone en l'éjectant sur une pile de fringues sans même regarder où il atterrit, sans que son regard lumineux ne se déloge du sien, piégé par l'obscurité qui l'avait modelée, faite grandir, par les ombres qui lui avaient donné forme, lui avaient offert une identité. e d e n. non, personne ne pouvait comprendre.c je t'emmène voir le granit rose de ces îles qu'on peut pas déplacer, mais c'est pour nous protéger. je t'emmène tout rejouer, peut être tout perdre, mais peut être aussi tout rafler, tout braquer, tout gagner. fauve DEVIL EYESRANG ☆ gods and monsters MULTICOMPTES edgar m. finn wittrock, lachlan m. christian bale, dick m. luca marinelli, sigrid l. katheryn winnick, alpha g. finn cole, gali m. david gandyFACE + © levi stocke, space trente-six ans 26 juin STATUT CIVIL esprit libre, âme vagabonde, partage son quotidien avec une poupée aussi frivole que lui. se complaît dans les relations les plus chauffeur et garde du corps d'une famille friquée. combattant occasionnel de quelques combats illégaux organisés dans les tréfonds de la ville. titan des saturnins, famille d' squatte une pittoresque caravane aux abords de la ville. WARNING violence, maladie, deuil, DE MOTS 500 et +. uniquement en français, délais de réponses assez lentsSUJETS EN COURS houna, nelly, mac, ella, ella fb, cassiopeia dispo ♡ Sujet Re tes yeux verts. - houna 🕑 Dim 21 Aoû - 1849 tw ; ne veux plus revoir tes yeux verts ailleurs que dans mes troubles rêveries houna edenje te vois partout dans cette manière de chignon et dans tous les chats dns ces talons hauts que tu ne mettais pas dans cette chanson. à cette heure du jour, à cette heure de la nuit. quand je fais l'amour dans l'après midi. // feu!chattertonElle se défait de son téléphone. Il suffisait bien souvent d'un simple geste, d'un code entre eux qui décimait toute son envie de rester cède, s'offre à lui sans concession, sans hésitation. Son corps en pâture à ses mains aussi douces que du papier de verre ; usées des combats, de la vie, de cette violence qu'il s'inflige et inflige aux autres. Des mains, qui en ont connu, des épreuves et des crasses mais aussi de la tendresse. - Qui te dit que j'ai terminé ? Son nez effleure le sien – il se montrait plus brutal et plus froid malgré la complicité qui émanait de chacun de ses muscles. Zenith restait malgré tout à l'image de son âme une brute épaisse qui ne parvenait pas à museler ses intentions. Bordés d'ombres, de forêts sauvages, de routes infinies, de liberté frivole – Eden était un esprit libre qui respirait cette fougue même lorsqu'il se voulait calme. Mais en cet instant, le cowboy n'avait en rien envie de se montrer raisonnable. Ses mains se saisissent de ses hanches afin de la poser sur la coiffeuse qui lui servait jusqu'ici d'unique reflet – mais dans le regard de l'aventurier se trouvait à présent une autre facette d'elle, incrustée dans ses pupilles, qu'il avait gardé en lui pendant ces jours loin d'elle pour ne pas se sentir seul. Car sans Houna, la vie ne pouvait être comme il l'espérait – sans sa moitié d'âme, Zenith n'était bon qu'à l'errance et au vide. La retrouver lui insufflait une énergie soudaine qu'il peinait à contrôler. Un sentiment qui l'enivrait autant qu'il le rendrait léger. Sois pas si pressée, crapule. Mais des deux, Zenith était le plus dans la hâte. Hantant ses lèvres de son souffle, il entendait de l'autre côté de la porte le monde s'agiter. Dans quelques temps – trop vite à son goût – on demanderait à cette créature qu'il tenait entre ses mains de rejoindre les scènes du bar pour s'offrir au reste du monde. Il n'en ressentait là aucune jalousie, seulement une possessivité qui naissait parfois en lui et mourrait après un excès de violence. Son âme était aussi instable que l'était sa vie par instant, il aimait la voir se dandiner sous le regard de quelques types qui ne l'auraient jamais vraiment – d'autres, cette idée l'insupportait et dévoilait des crocs infinis. Tel le loup retrouve sa meute, il ressentait le besoin viscéral d'apposer sur elle sa marque, son odeur, son existence – car leurs vies étaient à présent reliées et que seule la mort pourrait mettre fin à cela. Il oubliait dans les baisers qu'il déposait dans son cou, contre son décolleté les moments de fatigue qui la secouaient mais aussi les incertitudes qui l'empêchaient parfois de dormir. Et si elle aussi partait prématurément, à l'image de Frankie et de toutes les autres ?Si la vie n'avait pas cessé d'être cruelle ? Enfant unique qui s'en prenait à ses jouets pour les punir de sa propre par le désir qu'il avait d'elle, ses mains glissent le long de son dos afin de caresser avec tendresse ses côtes. Elle était semblable à une plume dans du goudron – le reste de son corps respirait la bestialité et la possessivité. Il fallait qu'il se presse s'il voulait la retrouver avant qu'elle ne lui échappe. Soulevant sa jupe avec indécence afin de laisser apparaître sa culotte d'un rouge qui éveillait le taureau qui dormait en lui dont les cornes n'hésiteraient pas à s'en prendre à quiconque couperait cet instant. Houna elle-même savait qu'arrivé à ce stade, plus rien ne pourrait l'arrêter. Sa respiration était saccadée, s'échouait contre sa peau avant de venir hanter sa bouche. Serrant brutalement ses fesses afin de ramener son bassin contre le sien – il lui montrait combien il la désirait, combien il avait envie d'elle. Ses yeux voilés d'un désir qui le détachait doucement de la réalité pour ne se connecter qu'à leur monde. Ses dents, voraces et primitives saisissent sa lèvre inférieure tandis que ses mains font glisser le tissu rouge de son bas le long de ses jambes. Il n'était pas là pour s'éterniser de longues heures contre sa peau mais pour faire taire cette urgence qui baignait au fond de lui il avait envie d'elle. Hanté par le besoin de la retrouver, par l'esprit mais aussi par la chair. Derrière son insolence se trouvait un regard qui le fascinait, un charme qu'il rêvait de soumettre à ses envies. Ses mots l'affolaient et son corps mystique n'usait en réalité d'aucune magie. Il n'était qu'un composé de phéromones, de cellules, de sucs amer, de pensées indignes qu'il avait éteintes pour mieux les réveiller, quelques années plus tard, alors qu'il ne devait plus rien à personne, pas même à sa conscience. Elle n'avait eu qu'à lui sourire pour qu'il se mette à planer et la faire la voulait, contre sa peau, au delà des tatouages qu'il portait sur lui et qui les représentaient déjà. Il n'était qu'une bête, instinctive et orageuse, qui avait besoin de la parole des corps pour calmer le manque, les peurs, les doutes.c je préfère l'aller sans retour☆ on se laissera guider à travers les voyages. moi le roi, l'épée, toi la reine au grand charme. au travers de la brume, on charge à l'horizon. conquérant de la lune, on tire un trait sur les issues qu'on recherche mais qui n'existent pas. DEVIL EYESRANG ☆ gods and monsters MULTICOMPTES viggo, nelly, aenor, madalen, + © alice pagani felicis - gif corvidaeÂGE mensonge frivole sur ses papiers qui la vieillissent de deux hivers supplémentaires, dans ses veines la jeunesse qui pulse encore, aux vingt-quatre lunes qui font battre l' CIVIL imprenable comme ces forteresses bien gardées, houna charme, tente bien de tomber mais s'en relève toujours trop vite. de l'amour des pulsions au corps à corps, exigences débridées aux limites invisibles, houna danse, prie et aime à sa façon - jamais toute entière pourtant. apprivoisée par un soleil noir, elle se fait étoile inaccessible et de ses branches acérées, blesse quelques voleuse de biens, de coeur, d'identités. revend votre montre et votre sourire, dérobe votre cellier et un peu de votre coeur au passage. s'invente ce qui vous plaira le plus - artiste, photographe, fleuriste, danseuse - pourvu de vous jeter un peu de poudre aux yeux. depuis peu, danseuse dans les bars, là où elle peut se faire quelques billets caravane aux abords de la ville des murs mobiles qui n'bougent plus, les roues ancrées dans la terre comme une condamnation à mort, avec l'espoir candide de reprendre la route un jour. WARNING meurtre, maladie, sexualité, alcool/drogues, abandon, DE MOTS 500+ totalement aléatoire et YOU Sujet Re tes yeux verts. - houna 🕑 Mar 23 Aoû - 2143 je t'emmène loin des griffes de la colère, loin des regrets, loin des nausées, je t'emmène loin de la barbarie et des odeurs de kérosène brûlé. je t'emmène courir après des filles, après des garçons, après des rêves, et contempler les vivants, ces gens qu'on croise parfois et qui nous font tomber amoureux pour deux, pour trois. fauve - zenith edentw; n'y a qu'en plongeant ses yeux dans les siens qu'elle se sent exister de la sorte. comme si aucun miroir ne pouvait mieux la caractériser que le reflet qu'elle pouvait trouver au creux des pupilles d'eden. il était celui qui l'avait extraite de sa prison - celui qui avait ôté une vie pour garantir la sienne. il était celui qui l'avait faite exister. alors, houna ne se retrouvait pleinement qu'en se regardant directement à travers ses pupilles noires d'une encre que personne avant lui n'a jugé bon d'utiliser pour écrire une histoire. lui, lui avait même prêté une plume - et à deux, quelques esquisses pour laisser l'avenir les surprendre, tracer des ovales qui auraient du être cercles, dessiner des courbes plus parfaites que dans les définitions. alors, évidemment qu'elle ne peut retenir un sourire prendre ses lèvres en otage alors qu'il laisse entendre qu'il n'en a pas terminé. pourvu qu'il n'en ait jamais fini, avec elle. leurs nez se frôlent et houna contient tant bien que mal l'envie de s'emparer de nouveau de ses lèvres. la voilà assise sur la coiffeuse, mais qu'importe ? ils auraient bien pu se trouver au milieu d'une foule compact ou dans un poste de police que ça ne lui aurait pas posé plus de problèmes. toute sa vie avait été un régiment de règles, alignées les unes derrière les autres - zenith était un jour entré dans sa vie et les avait rayé d'un seul geste de la main. ces mains, qu'elle sentait faire revivre son corps mis en apnée, manque pernicieux, presque toxique quand on se rendait compte qu'à quel point elle pouvait en être dépendante. ses yeux se ferment lentement alors que ses lèvres sur la peau de son cou la font frémir. elle ne cache pas les frissons qui colonisent son épiderme, leur offre le drapeau de son territoire sans chercher à le revendiquer. j'suis pas pressée, » qu'elle souffle, la respiration déjà plus courte. tout lui faisait l'effet de décharges électriques. sa voix, ses mains, sa bouche. elle, n'entendait plus rien, pas même le monde qui s'agitait de l'autre côté de la porte. zenith l'avait forgée d'une férocité qui en trompait plus d'un - qui pouvait se douter que telle tempête pouvait se contenir dans si petite créature ? plus rien n'existait. ni la danse qu'elle s'apprêtait à donner, ni les charognards qui allaient s'en délecter. ni son prochain rendez-vous à l'hôpital, ni cette impression carnivore qu'ils étaient enfermés dans cette ville pour l'éternité. ni hier, ni demain. ne comptait que maintenant, les secondes qui défilaient bien trop vite et où ses mains semblaient la raviver. les siennes se glissent à son tour contre sa peau, sous son t-shirt, où elle dessine les contours de ses muscles, suivant à l'aveugle le tracé de ses tatouages qu'elle connaissait mieux que s'ils étaient les siens. elle savait qu'elle y était - inconsciemment, avec fierté et possessivité. elle étouffe une exhalation plus brusque quand il la ramène brusquement contre son bassin, lui laissant découvrir comme il la désirait. comme si elle avait pu en douter, s'dire que quelques jours loin d'elle suffiraient à se faire oublier auprès de lui, elle sent une bouffée de soulagement envahir ses muscles, devenir lave en ébullition au contact de son sang dans ses veines. ses ongles griffent légèrement son épiderme alors qu'elle affiche un sourire presque courroucé - comme si elle voulait le punir. le punir d'être parti, loin d'elle, sans elle. il n'en était rien mais zenith la connaissait mieux que personne. et si lui abritait une bête en son sein, houna cachait aussi une drôle de créature que lui seul savait appeler, affronter, bas déjà au sol, elle se mord la lèvre inférieure juste avant qu'il ne la prenne en otage entre ses dents. contre sa bouche, eden grogne doucement alors que ses jambes s'écartent juste assez pour se refermer autour de lui, comme si elle voulait en faire son prisonnier. t'façon, j'te laisserai pas t'échapper, maintenant. » elle le provoque, l'attise de cette manière si particulière qu'ils ont de le faire entre eux. ses mains s'esquivent du contact électrisant de sa peau pour s'attaquer à la boucle de sa ceinture. son regard, lui, ne lâchait pas le sien - devenait plus intense, plus sombre, plus animal. elle se sentait devenir fébrile, déjà. bancale et enragée. il faisait naître en elle une telle passion qu'houna en devenait bien souvent dévastatrice. tempétueuse. il ne l'avait pas érigée comme une brise d'été mais comme un véritable ouragan. et aujourd'hui, elle se plaisait à l'être de plein fouet. elle voulait le brusquer, le marquer, le renverser. lui donner l'envie de n'plus jamais partir sans elle. lui donner le souhait possessif de ne jamais la laisser s'échapper non plus. à son tour, elle se penche, vient hanter sa bouche avant de dériver et de déposer ses lèvres contre sa clavicule, mise à nue par ses doigts directement au niveau de son col. elle laissait ricocher son souffle chaud sur une peau qui lui avait cruellement manqué. ses jambes resserrent leur étreinte mortelle, pour le presser un peu plus contre elle. zenith, zenith, zenith, » elle souffle son prénom en cascade contre sa peau avant de se redresser et d'attraper plus brutalement son menton entre ses doigts fins mais acérés. ses griffes viennent caresser sa barbe avant de s'y planter, marquant peut-être la peau se trouvant dessous. plus sévère, houna attire son visage vers le sien, le coeur en ébullition, les sens éveillés. son corps brûlait d'impatience de le sentir contre elle, de le sentir s'unir à elle comme il savait si bien le faire. pourtant, elle luttait encore, usant de ce temps qu'ils n'avaient pas. mais ne pouvaient-ils donc pas le prendre, le dérober, le voler, comme les braqueurs qu'ils avaient si longtemps été ensemble, sur la route ? son regard émeraude s'enfonce dans le sien avec précision. j'te demande souvent d'faire de moi une eden, mais... » qu'elle envoie ricocher contre sa bouche avec fermeté, sa main libre glissant lentement contre son ventre puis son pantalon, avant de le baisser d'un geste vif et précis. sa langue passe humidifier ses lèvres, avant de taquiner celles de zenith, usant de facilité par leur proximité. ces mêmes lèvres qu'elle étire en un sourire orageux, désireux, où se confrontait honte, peur, désir, amour, colère. tous ces sentiments dangereux mais si purs qu'elle gardait en elle dans un coffre au trésor dont seul lui avait la clé. sa bouche se dépose contre la sienne, enfin, mais à peine une seconde avant de soustraire le baiser sans avoir pu en profiter. la malice brûlait son regard en flammes étoilées. mais toi, est-ce que tu mérites d'en être un ? » comme si elle le mettait à l' jambes se font plus carnivores en le ramenant un peu plus près encore, alors que son bassin ne se gêne pas pour onduler tout contre le sien. elle transpirait des flammes, de ses doigts qui déposaient des étincelles grisantes, de ses mots qui portaient en eux une chaleur salvatrice. rassurante mais qui pouvait causer des dégâts. prouve-le moi. » cupide, acharnée, naturelle, libérée. houna n'était dans son élément qu'auprès de lui. houna n'était elle-même qu'en étant une eden. montre-moi tout ce que j'ai déjà vu et aussi tout ce que je n'ai jamais vu. montre-moi les paysages infinis qui s'étendent jusqu'à l'horizon de ton âme - de ces plaines vertes comme mes yeux à ces abysses noires comme les tiens. montre-moi les montagnes de ton inconscient, comme leurs parois sont tranchantes mais leurs crêtes accueillantes. montre-moi tes étés les plus doux, tes printemps tendresse, tes automnes menaçants et tes hivers les plus cruels. montre-moi les forêts, les lacs, les vallées, les déserts, les canyons, les routes et les ruelles, les falaises et les mers étroites, les océans vertigineux, les nuits les plus étoilées - tous ces paysages en toi que je veux explorer, où je veux vivre un peu. ou beaucoup, passionnément. à la folie. c je t'emmène voir le granit rose de ces îles qu'on peut pas déplacer, mais c'est pour nous protéger. je t'emmène tout rejouer, peut être tout perdre, mais peut être aussi tout rafler, tout braquer, tout gagner. fauve Sujet Re tes yeux verts. - houna 🕑 tes yeux verts. - houna Permission de ce forumVous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum French Arabic German English Spanish French Hebrew Italian Japanese Dutch Polish Portuguese Romanian Russian Swedish Turkish Ukrainian Chinese English Synonyms Arabic German English Spanish French Hebrew Italian Japanese Dutch Polish Portuguese Romanian Russian Swedish Turkish Ukrainian Chinese Ukrainian These examples may contain rude words based on your search. These examples may contain colloquial words based on your search. Je vois dans tes yeux ce ressentiment. Ton regard sombre me trouble... Je vois dans tes yeux des choses que je n'ai jamais pu affronter... Your dark look flusters me... I see in your eyes things I've never been able to face... Refrain Oui, je vois dans tes yeux La divine promesse Que ton coeur amoureux Vient chercher ma caresse. Refrain Yes, I see in your eyes the divine promise that your loving heart comes to seek my caress. La chaleur que je vois dans tes yeux Tu y croirais si tu voyais toutes les âmes que je vois dans tes yeux. Je veux la vérité que je vois dans tes yeux ! Tu sais ce que je vois dans tes yeux ? Je voudrais juste te dire que ce que je vois dans tes yeux ne les laisse pas détruire ça. Ce sont des étoiles que je vois dans tes yeux? Et je suis effrayée de ce que je vois dans tes yeux Oui je vois dans tes yeux Que je vois dans tes yeux Je vois dans tes yeux l'étincelle que j'avais. Je vois dans tes yeux que tu meurs d'envie de jouer. Je vois dans tes yeux que tu m'y autorises. Je vois dans tes yeux que tu as beaucoup péché. Je vois dans tes yeux que tu es fatigué, bébé Je vois dans tes yeux qu'on va parler Je vois dans tes yeux que je ne suis pas différent des autres hypocrites qui ont dirigé Salem, mais je le suis... différent. I know in your eyes, I am indistinguishable from all the other hypocrites who have ruled Salem, but I am... different. No results found for this meaning. Results 37. Exact 37. Elapsed time 143 ms. Abonnements d'écoute de musique en streaming Web et mobile, packs de téléchargement MP3 - paiement Paypal ou carte bancaire © 2004-2022 ApachNetwork, tous droits réservés Labels, artistes, droits d'auteurs contactez-nous 26 août 2022 - 1949

je vois la satisfaction dans tes yeux